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THE FITHTEENTH FIGURE _INTENDED TO "JUDGE" THE THEME_ IS TO EXAMIN
ONTO THE LARGE DIAL INSCRIPTIONS WHERE TO READ THE RELATIVE OMEN...
L'un des 4 ensembles de thèmes sans répétition.
.
les 3 autres ensembles de solutions présentent la même symétrie miroir remarquable.
(Cliquer sur ce shéma ci-dessus pour les découvrir)
Ainsi que le suggère la séquense animée, LA GRANDE ROUE dont la moitié supérieure apparaît dans le demi-cercle de la grande fenêtre centrale DEVAIT PERMETTRE DE REALISER LE TIRAGE AU SORT (car selon moi et contrairement à l'opinion des auteurs précités, les curseurs semi-circulaires ne servaient précisément qu'à reporter le tirage préalable, une à une, des quatres mères du thème géomantique, A L'AIDE DE CETTE GRANDE ROUE SEULE (*).) et afficher tour à tour chacune des 16 figures géomantiques avec les mansions lunaires associées et les sentences oraculaires correspondantes, permettant ainsi d'interpréter _au gré de la rotation d'une grande roue centrale sous-jacente_, les qualités des figures clefs d'un thème, ainsi celle (par exemple) de la 15ème maison, appelée "Juge".
Cet élégant Astrolabe Plan est étrange
à plus d'un titre...
Sa première description sérieuse, dûe à deux chercheurs de l'Université de Californie, Emilie Savage-Smith et Marion B. Smith, fût publiée en 1980 dans "Islamic Geomancy and a Thirteenth-Century divinatory device", Undena publications, Malibu, California.
Muni de curseurs mobiles en arcs de cercle et découpé de multiples fenêtres aux rouelles actionnées par des curseurs rotatifs découvrant d'énigmatiques figures faites de points superposés, c'est bel et bien un dispositif divinatoire autonome permettant de dresser un thème géomantique complet selon les critères de la géomancie arabe...
(*) En effet, si je partage avec les auteurs précités l'hypothèse d'un dispositif entièrement autonome, il n'est pas vraissemblable que les quatres curseurs semi-circulaires aient servi au tirage au sort COMPTE TENU DE LEUR DEGRE DE LIBERTE LIMITÉ _PAR OPPOSITION A LA LIBERTE DE ROTATION DE LA GRANDE ROUE CENTRALE_, car, même s'il est vrai que certaines des figures géomantiques de deux des quatre cadrans de la grande roue sont inversée (ce qui n'en facilite pas la lecture), le nom arabe des dites figures n'en est pas moins porté en regard.
Il faudrait peut-être repartir du point clef que j'énonce et tente de justifier ci-dessus, s'agissant du rôle dans le tirage au sort de la grande roue centrale, et vérifier alors si les hypothèses suivantes ne pourrait pas décider _ou du moins rendre le mieux compte_ de la (ou des) fonction(s) probable(s) de cette fameuse grande roue, les discussions _interressantes et érudites_des auteurs anglophones précités restant en effet dans l'indécision quant à son (ou ses) réel(s) usage(s) :
SI L'ON ADOPTE COMME HYPOTHESE DE TRAVAIL CETTE FONCTION PRIMORDIALE DE LA GRANDE ROUE, _SOIT CELLE DE SON USAGE DE TIRAGE AU SORT PREALABLE POUR ETABLIR LES QUATRES FIGURES DE BASE DU THEME GEOMANTIQUE_, IL FAUDRAIT VERIFIER S'IL N'EST PAS CONCEVABLE QUE :
1°/ La figure désignée par le sort devait être celle qui apparaissait à gauche de cette grande roue (c'est à dire vers l'Est, soit du coté de l'ascendant).
2°/ Pour que le thème soit valide (faute de quoi il était rejeté), il fallait _à supposer que cette rêgle (rêgle du jour ou de l'heure correspondant aux figures présentes dans l'un des quatre angles) s'applicât déjà au XIIIè.s._, qu'au moins la 1ère ou la 4ème mère tirées, ou encore l'une des figures apparaîssant dans le thème en 4ème et 7ème positions soient en conformité avec l'état du ciel astral (l'ascendant au moment de la consultation) :
L'OPERATEUR DE CE DISPOSITIF DIVINATOIRE DEVAIT SANS DOUTE OBSERVER QUELLE CONSTELLATION CELESTE APPARAISSAIT AU LEVANT AU MOMENT DE LA CONSULTATION (il relevait tout simplement le mouvement du ciel au moment de la question si la consultation avait lieu nuitamment, ou bien le déduisait par interpolation si la consultation avait lieu de jour, en se basant sur l'heure solaire du moment), puis après avoir dressé le thème géomantique, il rapprochait cette observation avec les indications astrologiques de la grande roue, c'est à dire des mansions lunaires inscrites en regard des figures des maisons 1 4 7 9 du thème. SI DEVIN IL Y AVAIT, CE DEVAIT DONC ÊTRE AVANT TOUT UN ASTROLOGUE...
La première conjecture me paraît logique, et puisqu'il ne s'agit après tout que de déterminer le point de lecture ce n'est qu'une question de convention. Mais le choix de cette convention ci n'est pas tous à fait anodin...
Il préfigure en effet la seconde conjecture (énoncée en 2°/), laquelle n'est encore qu'une intuition non encore justifiée, et qui peut s'avérer à terme grossièrement anachronique, injustifiable, ou complètement ridicule (et si tel s'avérait être le cas, d'aucuns voudront bien pardonner mon incompétence, ma précipitation dans son énonciation et ma naïveté)...
Je vais d'ailleurs tenter moi-même de la réfuter : il faut voir si elle peut résister à l'analyse, et comment _le cas échéant_ elle peut être étayée par la description et telles ou telle hypothèses lancées par les auteurs pré-cités.
DE MEME QUE J'AI PU TESTER LE FONCTIONNEMENT DES CURSEURS SEMI-CIRCULAIRES GRACE A UNE REPLIQUE A L'ECHELLE 1 DU DISPOSITIF CONSTRUITE D'APRES LA DESCRIPTION DES AUTEURS AMERICAINS PRÉ-CITÉS, L'INFIRMATION OU LA CONFIRMATION DE LA SECONDE HYPOTHÈSE SERA EMPIRIQUE ET DEVRA FAIRE APPEL AU COMPARATISME AVEC LE CORPUS ASTROLOGIQUE ET GÉOMANTIQUE DE LA MÊME ÉPOQUE (NOTAMMENT CEUX TRADUITS PRÉCOCEMENT DE TRAITES ARABES PRIMITIFS) ET EN ME FONDANT BIEN SUR D'ABORD SUR LES TRAVAUX DES AUTEURS ANGLOPHONES QUI ONT SI BIEN CIRCONSCRIT LE PROBLEME, AINSI QUE SUR LA THÈSE DE THÉRESE CHARMASSON.
IN FINE, SI JE N'ARRIVE PAS A RÉFUTER COMPLÈTEMENT CETTE HYPOTHÈSE ET SI JE PUIS EN PRÉCISER, JUSTIFIER OU REFORMULER LES POINTS DOUTEUX OU LITIGIEUX EN L'AMENDANT EVENTUELLEMENT, (ET DONC SI, EN TOUT ETAT DE CAUSE, RIEN NE L'INFIRME TOTALEMENT), LE FONCTIONNEMENT PRE-DECRIT DE LA GRANDE ROUE (TEL QUEL OU BIEN REVU ET CORRIGÉ LE CAS ECHEANT) _CULMINANT EN UNE "SIMULATION TEST"_ DONNERA LIEU A PUBLICATION SUR CETTE PAGE...
Finement réhaussé d'or et d'argent, ce chef d'oeuvre d'orfèvrerie du XIIe.s. dû
à un facteur d'astrolabes persan est conservé au département des antiquités
orientales du British Museum.
L'une des dédicaces du dos de l'astrolabe dit de son dispositif qu'il simule le procédé
divinatoire de la science du sable, ou "ilm-al-raml" [ *].
Il ne s'agit cependant pas d'un automate, car les éléments de son coeur mécanique,
tants rouelles que curseurs mobiles, sont indépendants entre eux.
Les fenêtres en écusson de cet Astrolabe Géomantique affichent votre thème,
dont les 16 figures cliquables renvoient aux sentences oraculaires du "De geomantia"
de Robert Fludd (XVIIe.s.), traduites du latin Pierre Piobb en 1909.
Les inscriptions du cadran correspondent au mode d'emploi du dispositif (cliquer sur ces zones pour en avoir la traduction). Dans la grande fenêtre hémisphérique apparaissent la moitié des seize secteurs de la grande roue centrale avec les noms des 28 mansions lunaires rapportées aux 16 figures géomantique et à leur qualités oraculaires :
Gravés en entrelas au dos du dispositif voici les voeux propitiatoires dédiés à son propriétaire :
[voeux 1] ;
[voeux 2] ;
Sur les 4 cotés du dispositif, figure un poème gravé en quatre parties dont voici la traduction :
[poème 2/4] ;
[poème 3/4] ;
[poème 4/4] ;
(poème 1/4) ;
[ *] Ilm al raml : art divinatoire qui consistait à tracer au hasard 16 lignes de points sur le sol et à en interpréter le sens divinatoire selon le cumul, pair ou impair, des points de chaque ligne).
') else var start=""; //-->